Rencontre avec les conseillers régionaux Europe Ecologie Les Verts de la Loire

20 mois après leurs élections au conseil régional, les 3 conseillers régionaux de la Loire feront le point sur les dossiers forts de ce mandat au Conseil régional :
Transports,
Emploi/Formation,
Vie associative,
Démocratie Participative et Droit d’initiative citoyenne, …

Ce débat avec les conseillers régionaux Europe Ecologie Les Verts de la Loire :
Lela Bencharif, Vice présidente à la vie associative et la démocratie participative,
Catherine Herbertz, présidente de la commission Culture du conseil régional,
Olivier Longeon, rapporteur du contrat d’agglomération de St Etienne Métropole,
aura lieu le Mardi 17 Janvier 2012 à 18h 30
aux Jardins d’Oasis
Chemin des Muats, Route de Chambles, à Saint Just Saint Rambert.

Nous aborderons des dossiers locaux :
- comité de ligne TER St Etienne – Lyon, St Etienne-Clermont-Ferrand,
- contrats locaux pour l’emploi et la formation,
- projets d’agglomération financés par la Région,
- …

// Mardi 17 janvier 2012 à Saint Just – Saint Rambert //

Autoroute Saint-Étienne-Lyon, LES SOLUTIONS ALTERNATIVES

Pour plus d’un milliard d’euros, il est question de créer une deuxième autoroute entre Lyon et Saint-Etienne. Ce projet redondant congestionnerait encore plus les deux agglomérations. Il aggraverait la pollution et créerait de fortes nuisances au Sud des monts du Lyonnais. Les conseillers régionaux Europe Ecologie – Les Verts proposent des solutions durables qui ne feront pas de Saint-Étienne une banlieue de Lyon.

Illustration sur cette carte interactive : zoomez, cliquez sur les icônes et les tracés pour découvrir les propositions.

Afficher A45 : les solutions alternatives existent ! sur une carte plus grande

// Publications // Décembre 2011 //

Voeu pour un apprentissage de qualité en Rhône-Alpes

Notre majorité s’engage par ce vœu pour un apprentissage de qualité, contre la précarisation de cette voie de formation, afin que les jeunes souvent les plus fragiles ne fassent pas par l’apprentissage, l’apprentissage précoce de la précarité et du sous emploi.

Ce Vœu fait référence à la Loi « Cherpion », prolongement des tentatives du gouvernement de récupérer la main-mise sur l’apprentissage et, au-delà, sur la formation tout au long de la vie alors que c’est la compétence des Régions.

Loi qui pose de nombreux problèmes.

- Le gouvernement veut faire du chiffre (pour diminuer le nombre de jeunes au chômage – 22% aujourd’hui) sans s’occuper de la qualité des formations.
- c’est le Prolongement d’un système d’aides aux entreprises avec la partie « zéro charge » (pendant un an pour toute embauche supplémentaire d’apprentis) => les entreprises sont rétribuées pour former leurs salariés et prendre des apprentis.
- Nadine Morano, ministre en charge de l’apprentissage et de la formation professionnelle, passe plus de temps à remercier les entreprises (qui s’engagent simplement à respecter la loi…) qu’à travailler avec les Régions alors que ce sont ces dernières qui ont fait et continue inlassablement à faire le travail de réhabilitation et de promotion de l’apprentissage, travail qui permettra, enfin, de reconnaître l’égale dignité des voies de formation !)
- Enfin, cette loi précarise les apprentis avec l’ouverture de l’apprentissage aux saisonniers et au travail temporaire et, plus encore, avec la possibilité de faire une formation en CFA sans contrat d’apprentissage mais avec le statut de stagiaire (plus de rémunération d’apprenti par l’entreprise mais une indemnisation de stage…)
- Comble, alors que le gouvernement annonce que l’alternance et l’apprentissage sont sa priorité, les décrets d’applications de la loi Cherpion n’étaient pas sortis à la rentrée, ce qui entraîne une grande confusion dans les CFA et les entreprises .

Nous appelons ici de nos vœux, la responsabilité de chacun, celle de l’État en premier lieu pour qu’il maintienne l’équilibre et des exigences égales pour la voie scolaire et l’apprentissage, la responsabilité e des branches et des entreprises ensuite à respecter des règles collectives dignes pour les apprentis.

Pour nous même, nous souhaitons insister ici sur l’absolue nécessité de notre propre institution à offrir aux apprentis les mêmes chances, les mêmes opportunités de se construire un avenir professionnel et individuel.

Ainsi nous appelons à ce que l’ensemble des dispositifs éducatifs et culturels leur soit largement ouvert, comme ce travail a déjà été entrepris envers les lycées professionnels et plus modestement envers les missions locales. Année Rousseau, Environnement numérique de travail, logiciels libres, tels sont les exemples de dispositifs et d’appels à projet, pour lesquels il nous faut naturellement et aussi volontairement inclure les CFA. Il s’agit là pour nous, non seulement de ne pas oublier les CFA, mais encore d’y faire une information assidue de nos politiques.

Plus encore, il s’agit de prendre acte du fait que les jeunes de CFA, comme beaucoup de jeunes de lycées professionnels, n’ont pas eu la chance de bénéficier d’un environnement et d’un accompagnement social et culturel. Ils doivent donc constituer notre priorité pour des raisons fondamentales de justice sociale. Et cette priorité signifie qu’on ne se limite pas à leur fournir une formation strictement professionnelle, mais qu’on insiste très concrètement sur les dimensions cultrurelles et citoyennes …

Il nous faut donc appliquer une attention sans faille à ces questions, ce qui permettra à notre collectivité de permettre chaque jeune rhône-alpin d’accéder non seulement à une formation de qualité mais aussi aux droits fondamentaux à la culture, à l’information et à la citoyenneté.

// Intervention de Catherine Herbertz // Session de décembre 2011 du Conseil Régional //

Débats avec les conseillers régionaux Europe Ecologie Les Verts de la Loire

Lundi 21 novembre · 20:00 – 22:30

18 mois après leurs élections au conseil régional, les 3 conseillers régionaux de la Loire refont le point sur les dossiers forts de ce mandat :
- Vie associative,
- formation,
- Droite d’initiative citoyenne, …

Nous aborderons aussi des dossiers locaux :
- comité de ligne TER St Etienne – Lyon, St Etienne-Clermont-Ferrand,
- contrats locaux pour l’emploi et la formation,
- projets d’agglomération financés par la Région,
- …

L’épicerie Verte
8 rue Praire
Saint Etienne, France

Finances & collectivités locales : La future agence de financement des collectivités locales devra être exemplaire

Communiqué de presse de la Fédération des Elu-e-s Ecologistes du 09 septembre 2011

Le 14 septembre, se tiendra l’Assemblée Générale d’une nouvelle association d’études pour l’Agence de financement des collectivités locales (AEAFCL). Cécile DUFLOT, secrétaire nationale d’Europe écologie les Verts, et la Fédération des élu/es Verts et écologistes témoignent de leur soutien au projet. Conformément aux engagements pris à l’initiative des élus écologistes dans les collectivités locales, notamment les Régions, Cécile DUFLOT et la FEVE suggèrent que cette future Agence prenne pleinement en compte l’objectif de transparence financière et de lutte contre les paradis fiscaux.

L’Association des maires de France (AMF), l’Association des communautés urbaines de France (ACUF), l’Association des maires de grandes villes de France (AMGF), l’Association des régions de France (ARF), l’Assemblée des départements de France (ADF), l’Assemblée des communautés de France (ADCF) ainsi qu’une cinquantaine de collectivités, ont créé en 2010 l’Association d’études pour l’agence de financement des collectivités locales (AEAFCL) dans le but de diversifier l’offre de financement aux collectivités.

Dans un contexte de crise globale, comportant un volet financier, où les collectivités locales rencontrent des difficultés croissantes des collectivités pour bénéficier de prêts bancaires classiques, la création d’une telle agence contribuera indiscutablement à sécuriser durablement l’accès à la ressource.

Le projet est aujourd’hui très avancé puisque le groupement conseil sélectionné en mars dernier par le bureau de l’AEAFCL a terminé de rédiger des études détaillant les statuts juridiques envisageables pour l’agence, la ou les structurations financières permettant à cette entité d’ambitionner une notation AAA, ses conditions de fonctionnement, ses bilans et comptes d’exploitation prévisionnels, et l’ensemble des étapes à franchir avant l’entrée en exploitation de l’agence. Les préconisations issues des travaux du groupement conseil seront soumises aux membres de l’AEAFCL pour arbitrage et décision à l’occasion d’une assemblée générale le 14 septembre prochain.

S’il ne fait pas de doute qu’une loi sera nécessaire pour créer l’agence, la FEVE souhaite dès maintenant attirer l’attention des membres de l’AEAFCL sur l’intérêt politique qu’il y a à décliner le 9ème point fort de l’Agence décrit par l’AMGVF, l’ACUF et l’AMF au lancement du projet : « son exemplarité en matière de responsabilité sociale et environnementale ».

Le 17 juin 2010, à l’initiative du groupe des élu/es Europe écologie-les Verts, la région Ile de France votait une délibération l’engageant dans la lutte contre les paradis fiscaux à travers de nouvelles exigences demandées à ses partenaires bancaires et financiers en matière de transparence financière. Ces nouvelles dispositions ont été ensuite adoptées par une quinzaine de Régions, via nu travail concerté des groupes d’élus écologistes.

Etre en cohérence avec les engagements pris par les collectivités locales

Cécile DUFLOT, secrétaire nationale d’EELV et présidente du groupe des élu/es écologistes d’Ile-de-France : « nous proposons, en cohérence avec cet engagement de la plupart des Régions, que la future Agence inscrive dans ses statuts et ses principes directeurs l’objectif d’obtenir de ses partenaires financiers, quels qu’ils soient et quelque rôle ils exerceraient auprès de la future Agence, une réelle transparence sur leurs activités pour chaque pays dans lesquels ils opèrent, y compris dans les territoires les plus opaques sur le double plan judiciaire et fiscal ».

Pour Eric LOISELET, vice président de la FEVE, conseiller régional EELV en Champagne Ardenne : « à l’heure où des ressources financières englouties dans les trous noirs que constituent les paradis fiscaux manquent cruellement pour équilibrer les budgets des Etats comme des collectivités territoriales, la future Agence de Financement des Collectivités Locales doit être au rendez vous de l’engagement pour la transparence financière et contre les paradis fiscaux ».

Le Président de la FEVE, Jean-François CARON, président du groupe EELV en Région Nord-pas-de-Calais « appelle ses membres, élu/es des collectivités partenaires présentes et futures de l’agence de financement des collectivités locales, à promouvoir dans leurs assemblées l’objectif que cette structure soit exemplaire pour ce qui relève du combat pour la transparence financière, la réduction de l’activité des banques et de l’industrie financière dans les paradis fiscaux. Cette agence doit concourir à l’essor d’une économie centrée sur l’homme et respectueuse de l’environnement ».

Cécile DUFLOT. Secrétaire nationale d’Europe Ecologie Les Verts, présidente du groupe EELV au conseil régional d’Ile de France,
Jean-François CARON, président de la Fédération des Elus Verts Ecologsites, président du groupe EELV en région Nord Pas de Calais
Eric LOISELET, vice président de la FEVE, conseiller régional EELV en Champagne Ardenne

Fédération des Elu/es Verts et Ecologistes, 247, rue du Faubourg Saint-Martin 75010 Paris – info@lafeve.fr – 06 31 10 77 74

// Au sujet du nouveau siège // Séance du conseil régional // 26 Mai 2011 //

Monsieur le Président

Je souhaiterais rebondir avec un peu d’humour , aux propos de Didier Jouve, appelant à accorder plus d’attention aux Indicateurs qualitatifs dans l’évaluation de nos politiques,ici à l’art de la classification et à la symbolique de la topographie régionale.

Nous découvrons en effet , aujourd’hui le nom des salles du nouvel hôtel de région.

Tout d’abord nous notons que le Niveau 7 affiche clairement les priorités dans nos politiques internationales : 6 salles relations internationales dont une salle Shangaï , 1 salle coopération décentralisée.

Au Niveau 5,
Monsieur Charles Béraudier et Monsieur Paul Ribeyre représentent la résistance et l’action politique, Monsieur Rabelais , Monsieur Stendhal , Monsieur Rousseau , Monsieur Saint Exupery représentent la littérature, la philosophie et accessoirement l’aviation, Monsieur Berlioz représente la musique.

Au Niveau 3,
Monsieur jean FERRAT représente la chanson, Monsieur Roger Frison Roche, représente à la fois la montagne, le sport et la littérature, Monsieur Emile Guimet représente l’art et la collection, Monsieur Olivier de Serre représente l’agriculture

Au Niveau 2,
Madame Charlotte Perriand représente-t-elle l’architecture et l’architecture intérieure ou les femmes en architecture , madame Louise Labé représent-t-elle la littérature ou les femmes en littérature , Madame Lucie Aubrac représente-t-elle la résistance ou les femmes dans la résistance ? les voici en tout cas toutes les trois , non pas au sein des disciplines qu’elles ont contribué à construire et à enrichir, mais au rayon femme , non , pas tout à fait au quatrième sous sol, mais bien gentiment entre elles et en compagnie de madame Hors-sac , qui elle, représente les femmes dans la gastronomie lyonnaise.

Heureusement, cette forme de pensée ou de non-pensée, ne s’est pas attaquée aux niveaux 6, 4 et 1,
où Mesdames Baronnies , Monsieur Haut Jura, Monsieur Pilat , Mesdames Les Bauges , Madame Chartreuse , Monsieur Vercors et Messieurs monts d’Ardèche , représentent sur le même banc , les parcs naturels.
Où Monsieur Paladru, Madame Annecy , Madame Aaiguebelette , Monsieur Bourget et Madame Nantua , représentent côte à côte ,les eaux bleues des lacs .
Où Monsieur Mézenc, messieurs les écrins, monsieur mont blanc, et madame vanoise représentent ensemble des neiges quasi éternelles.

La nature est plus neuve que nos archaïsmes , on respire.

Catherine Herbertz

Merci .

LUTTE CONTRE LES DISCRIMINATIONS // Intervention de Lela Bencharif à l’assemblée du 8 avril 2011

Si la lutte contre les discriminations est désormais totalement reconnue comme une question légitime dans la société française, il reste que des divergences importantes apparaissent quant au traitement de la question et aux approches mobilisées (juridiques, économiques, sociales, culturelles…) pour construire des éléments de diagnostic et des réponses adaptées. Une des premières difficultés réside en effet dans le caractère polysémique de la notion de discrimination, pour laquelle le code pénal a défini une liste de 18 critères de discrimination et identifier des situations discriminantes répréhensibles par la loi.

La lutte contre les discriminations ne se décrète pas, elle s’énonce certes dans le cadre de la loi, mais elle s’applique dans le cadre de l’ensemble de nos politiques publiques, et engage sur le terrain de nombreuses associations, organismes et structures d’éducation populaire. Mais force est de constater que les discriminations persistent et buttent bien souvent sur la « force des préjugés » qui se fondent sur une stigmatisation consciente ou inconsciente des personnes, et qui ont encore malheureusement la vie dure. Ce sont ces représentations négatives qui menacent plus que jamais aujourd’hui le vivre ensemble comme la mixité sociale. Aujourd’hui, il n’est plus possible d’ignorer, qu’un grand nombre d’entreprises ne respectent pas l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés.

Comme il n’est plus possible d’ignorer, après plusieurs décennies de politiques dites d’intégration, les discriminations que subissent de nombreuses personnes sont aussi dues pour partie aux choix idéologiques inacceptables de notre gouvernement qui à réduit de façon drastique les moyens dédiés à la politique de la ville et à la cohésion sociale, ou encore de maires qui refusent d’appliquer la loi SRU au point que la mixité sociale (doux euphémisme pour ne pas dire mixité ethnique) soit devenue une illusion d’optique. Aujourd’hui, nous savons l’effet de ces politiques : des « territoires d’exception durable » (Daniel Behar) ou ZUS qui traînent depuis des décennies des indicateurs sociaux alarmistes avec par exemple 40% de jeunes en moyenne qui sont sans emploi !

Cette commission extrarégionale de lutte contre les discriminations aura une mission d’importance. Au-delà des objectifs qui seront les siens, cette commission, de par la diversité des acteurs qui la composent, et à partir des nombreuses actions conduites sur la Région, doit être un réel outil de réflexion critique au service de nos politiques régionales certes, mais aussi au service des autres collectivités publiques.

Elle permettra, nous le souhaitons, de :

-mieux connaître les situations de discrimination (dans leur diversité de critères) et de production des inégalités et d’exclusion (dans l’accès à l‘emploi, au logement, à la formation, à l’éducation, à la culture, aux loisirs, mais aussi inégalités d’accès dans les instances de décision et de gouvernance entreprenariales, associatives…) ;

- cette commission permettra ainsi d’inscrire au cœur d’un débat éthique, et sans tabous, les questions sociales, sensibles certes, qu’il nous faudra aborder pour mieux saisir la façon dont se construisent les préjugés.

Cette démarche portée par le CRRA permettra sans doute de renforcer, de faire évoluer notre politique régionale transversale de lutte contre toutes les formes de discriminations, en activant les leviers qui peuvent enrayer les processus de discrimination, dans tous les domaines concernés. En premier lieu, il est nécessaire que nous engagions un réel travail de formation des agents, des élus sur les enjeux et objectifs de la LCD. Ce dispositif avait été mis en place dans la précédente mandature mais force est de constater qu’il mériterait d’être renforcé.

Enfin, cette démarche globale n’aura de sens que si elle s’articule à une véritable politique de lutte contre les préjugés par l’éducation à la citoyenneté et au vivre ensemble dans le respect des différences, et quelles que soient ces différences.

Quelques jours après un certain débat national qui succédait à un autre débat national, nous avons un défi important à relever, pour toutes celles et ceux convaincus que nous sommes – pour une majorité d’entre nous-, qu’« on ne fait pas une cité à partir d’hommes semblables » (pour reprendre Aristote).

Création d’une Association pour le Plan de Déplacements Inter-Entreprise à la Confluence

Assemblée plénière du conseil régional du 7 avril 2011 // Intervention d’Olivier Longeon

Monsieur le président,

Le groupe Europe Ecologie – Les Verts souligne tout son intérêt pour cette création d’un Plan de Déplacement Inter-Entreprises sur le futur site de la Confluence à Lyon.

Pour nous cette action va dans le bon sens, elle va faciliter la vie des salariés en simplifiant leur déplacement.

Ce plan de déplacements va permettre de réduire l’empreinte écologique globale de la construction du nouveau siège.

Dans toute construction Haute Qualité Environnementale, il y a une cible « transport » pour laquelle on cherche à réduire les déplacements de ceux qui habitent ou travaillent dans le bâtiment construit. Souvent on oublie cette cible écologique ce qui réduit d’autant le gain écologique de la construction.

Toute l’opération Confluence est orientée dans un objectif louable de réduire l’empreinte écologique du quartier.

Je ne peux que vous rappeler que cette opération immobilière est conduite par un adjoint lyonnais et vice président du Grand Lyon issue de notre mouvement. Le WWF a récemment attribué le label One Planet Living à la réalisation de cette opération urbaine.

Par ce plan de déplacements inter-entreprise nous construisons la ville de demain et nous participons à la réussite écologique de ce quartier.

Nous souhaitons juste vous demandez confirmation de 2 points.
D’abord nous souhaitons que les moyennes et plus petites entreprises puissent elles aussi rejoindre le dispositif.
Ensuite, nous souhaitons profiter de l’occasion pour vous demander l’état d’avancement du projet de navette fluviale sur la Saône entre St Paul et Confluence. En effet la réalisation d’une telle navette sur la Saône, financée dans le cadre du Contrat d’Agglomération du grand Lyon, permettra d’ajouter un plus écologique certain à cette opération en offrant un mode de transport confortable, silencieux, divertissant et moins polluant aux lyonnais.

Retrait de la Région Rhône-Alpes du syndicat mixte Lyon-Toulouse

Intervention d’Olivier Longeon // Assemblée plénière du conseil régional du 7 avril 2011

Monsieur le président,

Nous tenons à saluer positivement le retrait de la Région Rhône-Alpes du syndicat mixte Lyon Toulouse.

Ce syndicat ne poursuit qu’un seul objectif la réalisation d’une autoroute nouvelle entre Lyon et Toulouse. Ce syndicat de promotion de l’axe Lyon-Toulouse a par exemple été absent lorsqu’il a fallu réhabiliter sur place les axes autoroutiers existants, ou améliorer la voie ferré comme la région l’a fait en participant à l’électrification entre St Etienne et Firminy.

Ce syndicat promeut l’idée d’une soit-disant durabilité de la création de ce nouvel axe routier. Selon eux l’éventuelle A45 va même  » protéger l’environnement  » en omettant totalement les impacts certains sur l’eau, l’air, les hommes, la flore et la faune qu’elle aura forcément.

Ce syndicat a négligé totalement les possibilités d’amélioration sur place des voies routières existantes sur lesquelles des améliorations de sécurité ou de lutte contre la pollution reste encore à faire. Il a négligé aussi les améliorations sur la voie ferrée qui sont conduites et proposées par la seule région Rhône-Alpes Il a négligé de défendre les améliorations de voies ferrées nécessaires dans le Massif Central.

Bref nous saluons cette sage décision de la Région de se retirer de ce syndicat.